Le couple fondateur de l'humanité

Publié le par Frédéric Zarod

   
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Amour - Des hommes et des femmes, guerre et paix du couple fondateur de l'humanité


La femme moderne, une femme libre, non, on voit comme elle se met en colère, elle casse la vaisselle, ça s'appelle de l'émotion: la liberté n'existe pas sur Terre.

La seule liberté est d'accepter ce qui est, d'affronter nos peurs et nos désirs. Pas plus libre donc que l'amant, le mari et le gardien de prison. Amoureuse, là encore, ce sont des émotions.

Tomber amoureux/amoureuse, le coup de foudre, c'est comme l'aguiche d'un film : pour nous amener ensuite seulement à connaître l'amour.



L'amour commence véritablement et uniquement après la passion des premiers jours des premiers mois des premières années. Mais la plupart du temps, des femmes comme des hommes disent : "Adieu! je ne t'aime plus". Alors qu'ils devraient dire : j'ai eu du plaisir à baiser, beaucoup de tendresse, de l'affection, tu m'as rassuré(e), mais je ne suis pas prêt/prête à rentrer en amour.

Une chose était sensée au moins dans l'idée du mariage, c'était : "pour le meilleur et le pire".



Aujourd'hui la société est une société de consommation : on consomme de la tendresse, du sexe, du fantasme, après, homme comme femme, ça jette à tout vent le produit consommé : l'autre est objet, on le consomme, adopte un mec/celle-là je m'en ferais bien mon déjeuner, je prends puis je jette, on croit ainsi éviter le travail sur soi...

Et de belles excuses sont fournies avec, c'est le service après vente : "Ne t'accroches pas à moi - tu en trouveras une autre - Je ne suis pas le mec qu'il te faut - Apprends à t'aimer d'abord et tu trouveras l'amour un jour avec une femme/un homme - On n'était pas fait pour vivre ensemble..."



Bref, on s'arrange bien, il existe toujours des formulations de sagesse. Ou bien alors, prenons-le comme argent comptant : les femmes font semblant, trouvent le moyen d'habiller leur relation affective et sexuelle, les hommes jouent le jeu, pourvu qu'ils déshabillent le soir même ce qu'elles se sont amusées à enrober dans de la soie, du satin, des allures d'odalisque ou de virago.


Il n'y a jamais eu de filles faciles, pas plus que d'hommes qui ne pensent qu'avec leur bout de chair gonflée. Faut arrêter les oppositions homme/femme : la sexualité sur le plan physique a toujours été une chose naturelle, animale, physique, charnelle : c'est biologique, chimique et moléculaire.


Les hommes ne pensent qu'à ça. Ah! la belle affaire, et ils passent leur temps à tirer leur coup, à tromper? Oh les infidèles! Mais pour le faire, c'est qu'il y a autant de femmes pour répondre à leur demande du moment : si le coureur de jupon se tape une femme par semaine pendant l'année, c'est qu'il existe aussi 52 femmes pour dire oui.

Ce ne sont pas les hommes qui se préparent des heures dans leur salle-de-bain, qui dépensent un argent fou en cosmétique, en vêtements, en chaussures... Les hommes ne pensent qu'avec leur queue? Mais à observer les femmes au quotidien, elles font tout pour tourner autour, afin de prendre possession d'une chose qu'elles n'ont pas.

Les hommes ont la chance de posséder l'instrument, le glaive, le sceptre phallique; les femmes le pouvoir de s'en servir ou non.

Parfois ça dérape. Violence conjugale, vengeance cruelle d'une femme, viol (200 viols par jour en France), et des bourreaux ou des hommes prêts à dépenser leur fric pour abuser d'une tendre chair : carton rouge. Hors-jeu. 



L'amour charnel, le jeu de séduction, l'attirance pour la guerre des sexes, la paix qu'on pense trouver avec, sur ou dans le sexe opposé, maintenant, c'est le mental qui peut appeler cela : une belle rencontre, un moment de câlin, une partie de jambes en l'air, une petite mort à deux, une nuit torride, un essai (pour voir si ça colle entre nous deux) ou une heure d'hygiène.


L'âme, cad le corps émotionnel, elle le vit encore à sa façon : toutes les émotions sont possibles dans la relations charnelles.

La diffférence, c'est que la femme a une façon subtile, détournée d'en parler tandis que l'homme en a une pragmatique et grossière; c'est à l'image de leur corps respectif : l'une pour la rondeur, l'autre pour ses formes anguleuse, à l'image du sexe biologique : l'une tout à l'intérieur, discret, caché, secret, l'autre à l'extérieur, cru, visible sans surprise.

Deux énergies complémentaires, pour offrir un super plateau de jeu de société dans la guerre et la paix des sexes opposés, l'ombre et la lumière, le jour et la nuit, le yin et le yang.

La tentation du jeu, puis... Game over.

 

A lire:

L'amour tango - Le tango argentin, réconciliateur du couple?


 

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Laret 08/11/2012 15:15


Le mot liberté est un mot qu'il ne faut pas prendre à la légère...dans presque tous nos  actes,nous sommes,en fait,dirigé nos sentiments,la peur,le bonheur,le plaisir,la crainte.et pourtant
"liberté"est un idéal à atteindre!tres bonne fin de journée,Jean-Pierre

Fred Milongeroz 08/11/2012 15:43



Je dirais même qu'on peut remplacer le mot Liberté par Amour, ou Conscience, ou Etre Soi.... Les mots sont autant de rayons d'une roue, qui mènent au moyeu! Bonne soirée Jean-Pierre!