Il y a encore la chaise, suivi de: Les chaises musicales du tango

Publié le par Fred Tango Plume Provence

ART Combien il y a de places assises pour assister à cette scène de ménage? Debout sur la table un tango de piste!

 

Prenez le temps de vous asseoir et détendez-vous contre le dossier de votre vieux fauteuil Voltaire:

car il y a un article que vous n'avez pas encore lu...

Une chaise classée au top 10 de mes plus beaux textes

 

Article à vendre: il y a des chaises qui se vendent mal, et des places à prendre. Des femmes toutes nues, à califourchon sur des hommes qui sont assis sur une chaise de cuisine, et qui crient: "Encore! encore!". Il y a encore le fantasme de l'homme torse nu et attaché sur une chaise. La chaise est l'accessoire le plus utilisé sur les réseaux sociaux... T'as pas compris?

La chaise, quand il n'y en a plus, il faut encore aller en chercher une. C'est l'article le plus prisé dans les salles de danse, pendant nos soirées de tango, de bal musette, ou de SBK (salsa/bachata/kizomba), tout juste après... le bon danseur!

Entre le lit et le canapé, l'armoire et le porte-manteau, la chaise est peut-être l'accessoire le plus utilisé, et le meuble le plus déplacé, de toute la maison et dans les bâtiments publics.

Pour la danseuse de tango que personne n'invite... il y a encore la chaise... Elle peut aussi prendre la porte, me direz-vous. A propos, connaissez-vous la nouvelle saison de ma série: Les Portes, une histoire secrète du tango? Je vous ai mis l'épisode n°15 tout en bas de cet article, après quelques liens et citations que je vous propose.

Il y aurait beaucoup de choses à dire, encore, par exemple, sur Mademoiselle Violette, une danseuse ghostée dans les bals, dans la région provençale, qui a horreur de s'asseoir sur une chaise pendant les milongas, à croire que rester assise, ça lui provoque des hémorroïdes...

Créature divine du tango argentin, pourtant! et il y a tout lieu de penser que les hommes ne se rendent pas compte qu'ils se privent d'un état de grâce en refusant de l'inviter: a-t'elle le feu au cul, ou bien a-t'elle le cul entre deux chaises? Elle guide aussi bien qu'elle est guidée, c'est l'une des rares femmes dans le sud de la France qui danse aussi bien et à merveille dans un rôle comme dans l'autre. Une maestra du tango, c'est encore peu de le dire, mais une fille d'un genre si particulier qu'elle en devient invisible aux yeux de la plupart des mâles qui ne savent pas apprécier le talent, la générosité et la sincérité d'une si belle âme au regard azur qui révèle une extraordinaire ouverture d'esprit. Lisez l'article: Très beau discours improvisé d'une femme à l'attention de la communauté du tango argentin, il y est question de tango sexuel, de la norme hétéro, d'une tanguera très affectueuse, qui tape du poing sur la table, un coup de gueule, certes, mais surtout un coup de coeur. Il n'y a pas de mal à l'écouter, ça fait du bien: réservez la place pour qu'elle soit chaude.

Je me comprends.

Si la chaise a quatre pieds, le couple de tango en a également quatre. Il n'en va pas de même pour le théâtre de Violette, mais sur ses deux talons aiguilles, elle vous fera carrément oublier que le tango se danse en couple: restez sur votre chaise et regardez ses trois spectacles qui sont des improvisations émouvantes, gracieuses et d'une grande poésie corporelle: Sun Sexy Show, Citron Tango et... Azur Tango Show, à déguster sans modération sur sa chaîne youtube Tango Conscience. Tout un art de l'apprentissage proposé par une grande danseuse autodidacte qui ne cesse de faire des progrès spectaculaires au fil des mois à Avignon.

 

Ensuite, pour l'homme esseulé qui se croit déjà à l'article de la mort, qui ne sait pas encore que le tango existe, et qui se contente de noyer sa solitude de bar en bar... il y a encore la chaise...

Quand j'attends avec impatience la prochaine milonga, je prends ma plume, j'écris, et pour Fred Tango Plume, il y a... toujours et encore la chaise...

 

Cul entre 2 chaises coeur balance: il y a ce milliardaire qui m'a mise à la une du mag et cette journaliste lesbienne!

 

Il y a encore la chaise

 

Il y a la chaise, tressée à l'envers, tellement qu'elle a bu, tellement qu'elle a posé de fardeaux, la chaise aux odeurs qui resteront volontiers sous la table, aux couleurs des fesses étalées en ripailles esseulées, et la table, qui a digéré, qui a ri, que la nappe cache, ou qui se lève sur des confidences de Saint-Valentin, dont on cale encore le quatrième pied, puis il y a le porte-manteau, décoiffé de tant de bonsoirs, de tant de soirées foutues à l'eau.

 

Il y a encore le tapis. Lui, il a essuyé bien des remords, rendu sulfureux bien des baisers. Puis la porte, qui a cassé des nez, qui touche du bois parce qu'encore debout, qui n'est jamais sortie de ses gonds, qui a ouvert des horizons, qui s'est fermée peut-être pour ne plus s'ouvrir. S'ouvre parfois à deux sens, quand fenêtres ouvertes, le courant d'air se fait mistral. Sa serrure: violée, qu'on a aussi maudite, qui rouille avec l'absence.

 

Les tic-tacs, c'est l'horloge. La terre pourrait s'arrêter de tourner qu'elle indiquerait encore les rendez-vous, ou les lapins posés, là, sur l'étagère qui s'accroche à la vie, qui indique aussi les habitudes, et même le nord pour ceux qui se perdent.

 

Mais on ne peut pas se perdre dans une baraque pareille. Parce qu'il y a des murs qui vous cognent, des meubles qui vous bousculent, tout ça vous fait rebondir jusqu'à l'autre pièce. Et l'autre pièce, c'est pas le grand nord, ni l'île aux mouettes.

 

C'est un lit qui aspire à la méditation, qui fait des propositions indécentes, qui pète des fois un ressort pour l'avoir pas assez aimé ou trop désiré, la couette tirée par des mains orageuses, l'oreiller insomniaque, et des draps, telles des peaux tannées, au cauchemar sanguinolent.

 

Il y a aussi l'armoire qui pend les fins de journée, pénétrée par si peu de lumière, tout un monde et tissus de vos soirées dansantes, puis dedans, des cintres déformés jusqu'à la queue de pie, des cintres sur lesquels on croit reconnaître des visages, des ombres mal cintrées, et des pull-overs en laine, des piles de lin à défaut de cachemire, des tricots de mensonge, des boléros qui soulèvent les sables d'Andalousie, et quelques dentelles, l'Arlésienne séquestrée au milieu des odeurs de bottes, de pantoufles, d'escarpins, de baskets, de patins à glace, de pâture à mite, et toujours l'Arlésienne, asphyxiée par l'excès de naphtaline.

 

Il y a le miroir qui vous renvoie la balle, la balle du chien qu'on cherche partout, le chien en peluche bien sûr, l'autre est mort en mille éclats de porcelaine, puis de l'autre côté du miroir, il y a encore l'armoire à l'envers, le lit tout retourné, la chambre jumelle, celle où vous pouvez vous voir déjà, mais inaccessible, celle dans laquelle vous aimeriez entrer, dans laquelle on est parfois nu, sur laquelle on se penche chaque matin, et Narcisse vous nargue, et Narcisse abuse déjà de vos reflets, de vos contours, de vos intimes convictions.

 

Et c'est aussi le rideau qui fait comme l'océan en pleine tempête, là encore, quand fenêtres ouvertes, le courant d'air se fait mistral, alors on se précipite pour fermer volets en hiver et persiennes en été, et tandis qu'on se lasse de maîtresse au printemps et que l'on délaisse épouse à l'automne, le rideau ne cesse de coulisser sur des philosophies de boudoir qui n'en finissent plus entre le divan dans le coin, la table de nuit, la lampe de chevet, et le radiateur à eau qui finit par se refroidir quand les orgasmes s'en vont dans la cuisine.

 

Justement, en y allant, au réfectoire, le panier à linge se moque bien de la tapisserie s'écorchant car mal dans sa peau. En passant, il y a le couloir, pour qu'éternelles soient les réflexions, parfois interminable tunnel pour les gastros et la sonnette d'entrée, souvent trop court avant l'invitation aux petits meurtres entre amis ou petites morts entre amants.

 

C'est encore le lustre qui fouille le plafond, histoire de chercher des étincelles. Mais point d'éclats dans ce château. Parce que ce n'est même pas un château. C'est peut-être une maison. Avec des étages, des tiroirs, un porte-plume qui cherche l'oiseau rare, et un taille-crayon.

 

En dessous de tout ça, la cave à vin. Il y avait des étincelles à l'époque, dedans, oui, des yeux que vous avez fait briller après un Saint-Emilion, mais la poussière a tout terni. Ce soir, des bouteilles d'ivrogne, jonchées au sol, avec des S.O.S dedans, des bouteilles jetées à la mer, mais ne reste de cette mer-ci, que le sel de Guérande, de la salière renversée au bas des escaliers, en colimaçon depuis que les vins ont tourné au vinaigre. 

 

Il y a encore la poussière, qui effraie mille plumeaux, la poussière qui se prend pour un manteau de neige. Mais ici, ce n'est pas la demeure des neiges, je veux dire, en cent cris, l'Himalaya, et déjà dix mille cris se joignent aux miens, qui résonnent jusqu'en haut, tout là-haut, où est assis le Bouddha. Tout là-haut, c'est pas l'au-delà, ni un lieu à l'eau bénite. Là-haut, c'est la bibliothèque.

 

Assis sur son lotus, le sage au ventre de sumo lit. A côté, la statuette de la Vierge Marie qui, d'un regard, s'en ferait presque un amant.

 

Il lit, sans ouvrir les innombrables ouvrages qui s'entassent dans les tribunes. Et là-dedans, ça radote, ça épilogue, ça anecdote.

Pendant qu'un crayon essaie encore d'y glisser de nouveaux mots. Quel est ce pauvre crayon? Au milieu de la table d'ébène? Ce crayon à la mine blafarde. Pas piqué d'un hanneton. Rongé par l'ennui.

 

Un crayon, un stylo-encre, une plume, qu'importe, oui, une plume que je trempe dans mes émotions du tango argentin, de ma dernière danse, d'une étreinte exquise, d'un abrazo éternel, de cet étrange voyage kinesthésique et musical, sensuel et affectueux, auquel je pense encore...

Il y a encore la chaise. Et de la chaise à ma plume, un corps écrit. 

 
Texte écrit et publié dans mon blog pour la première fois le 21 janvier 2012,

Avignon

bal tango sausset 018

Du fauteuil à ma plume, un corps émotionnel écrit...

 

 

Un corps... et cri de l'intérieur:

 

Le Mystère Victor ~ pièce de théâtre, format pdf 86 pages à télécharger gratuitement

La Cumparsita, Carlos Gardel la rend célèbre, un génie du tango danse sur sa plus longue version

Maître & novice | travaux pratiques de tango | Mademoiselle Violette, 43 ans, 1,60 m, 45 kilos

Une française fait des trucs bizarres avec les pieds grâce à ses neurones miroirs

 

Attendez, ne partez pas! Restez encore assis-e sur votre chaise de bureau, car j'ai d'autres articles à vendre...

il y a le blog du petit pigiste, mais il y a aussi le blogue de la vendeuse en jupe courte, talons aiguilles et bas résille... 

 

Quel est le tarif de la pige en France? Balzac, Flaubert, Zola et Stendhal étaient-ils d'abord journalistes, ou bien romanciers? Prenez par exemple Balzac: un forcené de l'écriture, des heures, des journées entières, penché à sa table, sous la lueur d'une bougie, endetté et condamné à rester assis sur une chaise jusqu'à la fin de sa vie? Ils étaient tout à la fois, romanciers, historiens, critiques, journalistes, poètes, mais l'endettement n'en a pas épargnés beaucoup, comme ce fut le cas encore pour Alexandre Dumas et Gérard de Nerval, me semble-t'il.

Qu'est-ce qu'elle est belle, avec sa jupe à ras les fesses, ses bas résilles et ses chaussures de tango! Jeune et belle. Et surtout: cruelle! La muse d'un écrivain peut parfois prendre la forme d'une diablesse ou d'une succube. Le pauvre écrivaillon tanguero est obsédé par la tenue sexy, la robe affriolante et les talons hauts d'une danseuse qui joue avec les faiblesses de sa proie masculine. Depuis la Vénus à la fourrure, la reine gynarchique ose un vêtement plus léger... Leopold von Sacher-Masoch, encore un écrivain historien journaliste, serait-il le premier mâle gynarchique à aimer souffrir pour les beaux yeux d'une femme qui n'en a rien à foutre finalement de ces hommes masochistes qui ne parviennent pas à intégrer leur propre part de féminité, ni à transcender leur étrange pulsion de vie et de mort?

Assis devant mon bureau, hier soir encore je séchais; à court d'idées, l'angoisse de la page blanche et la nuque coincée à cause d'une levrette forcée, la nuit blanche a été exécrable. Mon copain est passé dans l'après-midi... Quelle idée d'être un homosexuel qui ne fait que la femme! J'ai pris plusieurs cachés d'ibuprofène dans la nuit du samedi au dimanche. Mais aujourd'hui, 27 mai 2018, j'ai la crampe de l'écrivain. Pourtant j'ai bien troqué la plume contre un clavier d'ordinateur? Nous ne sommes plus au dix-neuvième siècle, mais la même question se pose: à quoi peut bien servir un écrivain?

Il y a encore des lignes à rédiger, un article à vendre. Mais je ne me fais aucune illusion, quand j'avais 20 ans, un médium m'avait prédit que je ne deviendrais pas romancier et que je ne publierais aucun livre. L'enquête de l'historien va nous mener sur une étrange affaire sadomaso; vous connaissez toutes et tous l'article scandaleux sur la jeune et belle et cruelle danseuse de tango qui a torturé un mec soumis avec son talon aiguille de 10 cm pendant une milonga organisée quelque part entre Toulouse et Marseille; l'histoire n'est pas finie et le journaliste cherche à vendre son deuxième titre, avec photo en première page. Un rebondissement pour les pigeons, une pige pour la presse people...

Une véritable course-poursuite s'est instaurée entre une tanguera dominatrice et un danseur souminateur, un rituel SM si l'on peut dire comme ça: quand l'une se venge, l'autre contre-attaque, le cercle infernal de la vengeance amusante qui fait vendre journaux et magazines. Ils ne s'aiment pas du tout, ces deux-là, il n'empêche qu'ils forment un beau couple sadomasochiste dans l'histoire contemporaine du tango argentin! Dans l'actualité danse de couple et culture fetish, le fait divers fait la couverture d'un magazine.

 

Elle a fabriqué une chaise électrique en trouvant tous les accessoires sur internet:

quand la victime devient le bourreau, il y a encore un sacré dossier qui va faire le buzz dans la communauté tanguera

 

Article à la une dans Tango Danse Magazine: après avoir lu l'article La Jeune et Belle et Cruelle Tanguera, cette dernière, furieuse après le rédacteur de ce torchon, a tapé dans son moteur de recherche deux requêtes, chaise en fer, électro stimulateur érotique. D'une main vengeresse, la belle et cruelle princesse des pistes de danse a confectionné une chaise électrique... La victime devient bourreau. Oh! bien sûr, elle n'a pas fabriqué une vraie chaise branchée sur du 220 volts! Juste une gentille chaise électrique qui ne tuera personne. Le niveau d'électricité était sécurisé.

Attachée sur ma chaise, j'écris mille mots à l'heure, esclave de l'écriture, comme une prostituée qui se ferait dix clients en une heure, soit un mec vicieux toutes les six minutes qui paie parce qu'on ne lui a pas appris à voir la sexualité autrement; à côté de ça, chaque jour, 200 femmes se font violer en France. Mille mots à l'heure suffisent-ils à guérir des milliers de blessures et de coeurs meurtris? Combien de femmes font-elles l'amour plus de mille fois? Les hommes? ça ose tout, et ils pissent comme je pleure sur les femmes infidèles...

Il y a encore la chaise pour se poser, se reposer, souffler un peu, quoi! la chaise sur laquelle Sharon Stone croise et décroise les jambes, et la chaise du psychothérapeute orienté vers le divan dans lequel est allongé le patient.

Ou la patiente.

 

Je vous fait une confidence? Je ne porte pas toujours de culotte sous ma robe. Je suis sexiste parce que j'ai acheté un code de mauvaise conduite. Sexiste et fétichiste, parce que j'écris des articles pornographiques, où j'aime me mettre en scène: quelle différence entre l'urinoir de Marcel Deschamps et une travestie de 40 piges assise sur une chaise? Et qui écrit des articles? Le manneken-pis (man qui pisse) n'est pas tout seul, lui! saviez-vous qu'il y a trois statues-fontaines en train d'uriner en public à Bruxelles à l'heure où j'écris cet article? Le petit garçon, sa soeur, et le chien.

Le remake de Basic Instinct, c'est moi, l'actrice transgenre, qui le fait. Enfin, je rejoue uniquement la célèbre scène de la femme en garde à vue, quelques jours avant l'ouverture du festival d'Avignon. Si vous souhaitez vous rincer l'oeil, allez-y! T'as pas encor pigé? La lettre E dans pigeon, c'est pas fait pour les chiens. Mais on peut encore l'enlever à d'autres mots:

"Il est, seigneur Arnolphe, encor plus gai que nous..." (Molière, L'école des femmes, acte I, scène VI)

Avant d'être une femme, la bite sous le bras, j'étais un argentin de Carcassonne:

Quand je bois les mots, je m'enivre

 

Le théâtre de Violette? Une pute gratuite de l'écriture. La travestie des milongas que les danseurs de Provence ghostent. Assise sur une chaise, j'écris encore, avec ou sans la lettre E, comme une putain de l'écriture inclusive, un nouvel article, et ça va s'appeler:

Les chaises musicales du tango. Vendu ci-dessous:

 

Une belle et jeune femme écarte les jambes, chevauche une chaise. Il y a un homme assis devant une page encore vierge.

 

Il y a aussi...

Les chaises musicales du tango

 


Dans nos milongas de France, il existe un jeu, celui des chaises musicales. Les chaises du tango sont une étrange parodie de notre société occidentale. C'est la valse des règles, c'est la milonga de Buenos Aires implantée en France, parce que nous sommes plus royalistes que le Roi, on balaie notre joie du fox trot musette, à se demander si le DJ ignore par la même occasion qu'il existe aussi le canyengue?

~~~ AVERTISSEMENT ~~~ Cet article ne convient pas à un public privé du sens de la dérision. Toute ressemblance avec des lieux et/ou des personnes ayant existé, ou existant encore, n'est que pure coïncidence. En cas de réclamation, veuillez vous adresser à mon avocat (j'ai le même que Macron . Nan j'rigole, le mien, je l'ai mangé à midi).


Les chaises musicales du tango, c'est simple:

Il y a tellement de règles (administratives) à respecter, qui viennent de Buenos Aires, - mais de quel Buenos Aires à vrai dire? (à prononcer: buenosss-aïe-ressss), que soit tu restes cloué sur une chaise et tu n'oses plus bouger, ni regarder qui que ce soit, et te reste juste à écouter la musique, un tango, une valse argentine, une milonga, un canyengue, ou un fox trot quand le DJ veut bien en programmer un de temps en temps, soit tu es condamné à rester debout.


Les chaises musicales du tango, ce n'est pas si simple que ça, attendez!

Tout dépend si tu es un danseur, un milonguero (in english: leader dancer), ou une danseuse, une tanguera (in english: follower dancer).

Là, les règles (administratives) de la milonga, ça devient un peu plus le bordel, je veux dire conventillos - petits couvents - mais nous n'en sommes pas non plus aux règles des frères mineurs de Saint François d'Assise - l'art de l'assise dans nos chaises musicales tenant plus de la sensualité d'une belle paire de jambes et du fétichisme de la chaussure à talon, que de l'art de canaliser son désir vers le Seigneur!


Le jeu des chaises musicales en tango, reflet de notre société occidentale, donc:

Ce qui se passe dans une milonga française, c'est ce qui se passe dans notre organisation hiérarchique de nos tristes valeurs socio-professionnelles capitalistes, qui impose la croissance à tout prix et l'ultra-rationalisation de nos postes de travail, que ces derniers soient ouvriers ou tertiaires...  

 

Nous le retrouvons quand-même moins dans une milonga provinciale que dans une milonga parisienne, là encore, reflet de notre jolie société bon chic bon genre dopée par les marchés financiers de Wall Street. Traduction: l'escalade aux apparences, le règne de la carapace dorée et de ses guirlandes.



Les règles de la mirada et du cabeceo?

Des règles qui en deviennent plus monastiques que spirituelles et sociales.

J'ai la forte impression qu'on utilise la mirada et le cabeceo avec l'interprétation d'un délire élitiste, saupoudré d'une idéologie de la hiérarchie verticale unilatérale, celle qui veut qu'un banquier donne des ordres à deux rentiers qui donnent des ordres à trois patrons qui donnent des ordres à 400 sous-directeurs qui donnent des ordres à 2000 ingénieurs et cadres supérieurs qui donnent des ordres à 30 000 chefs qui donnent des ordres à 20 millions de consommateurs & travailleurs qui, à défaut de pouvoir donner des ordres, puisque tout en bas en bas de l'échelle de laquelle on descend du singe, essaient de faire des leçons de morale à 10 centimes à des danseurs et danseuses qui débarquent fraîchement dans nos milongas de France et de Navarre...


Les règles du jeu des chaises musicales et milongueras?

Elles s'appliquent à tout le monde, sauf à celles et ceux qui les ignorent, ou qui les dictent...

Parodie de notre société, les chaises musicales du tango sont le pivot du bal: on devrait presque les mettre au milieu de la piste de danse tellement elles ne devraient pas faire seulement partie du décor milonguero.

Les travailleurs ont toujours la critique facile des chômeurs, mais ça les arrangent bien de faire valoir leur richesse discrètement en milonga... Avec l'argent, on peut louer une chaise musicale, celle sur laquelle on n'a pas le temps de rester assis(e). Il ne faut pas croire que la chaise musicale est un luxe... loin de là!


Il y a dans nos milongas des chômeuses et des danseuses qui ne chôment pas. Les danseuses bonnes travailleuses sont fières de ne pas avoir le temps de s'asseoir: elles sont toujours invitées - ou bien ont acheté quelques danseurs. On le verra davantage dans les milongas dites "parisiennes", moins dans les provinciales.

Dans les milongas qui sont des parodies de notre société occidentale, il suffit d'observer pour repérer le directeur, la patronne, les chefs, l'équipe d'encadrement qui d'ailleurs, si d'aventure tu n'avais pas pris le temps d'observer, prendra le soin de t'encadrer comme il convient selon les règles canoniques de BsAs, à prononcer Buenosss Aïe!ress...

Mais attention, il arrive parfois, plutôt souvent, que le caïd qui s'improvise chef de clan, le "compadrito" franco-français qui s'invente une vie antérieure de portègne, n'ait aucun rapport avec les organisateurs, profs ou DJ attitré du lieu. C'est ici mon grand bémol, car ce n'est pas forcément l'hôte ou l'hôtesse d'accueil qui diffuse son énergie négative et ses principes qui, dans certains cas, rappelleraient presque la résolution n°3379 de l'ONU.

 

Je parle plus haut, d'argent, de compte courant plus ou moins bien rempli, mais ce n'est pas directement aux gens aisées, voire fortunées, auxquelles je m'en prends forcément.

Une très belle femme peut très bien valoir son pesant d'or et l'échanger sous forme d'appât, de monnaie d'échange, ce qui conviendra très bien aussi aux milongueros qui n'invitent que les tangueras âgées de moins de trente ans. Rien à voir avec la femme charmante, qui se sait belle, mais par la même occasion, sait avoir ce regard intérieur, celui du coeur... J'en connais, oui oui, elles existent, fort heureusement.
 

 

Revenons à présent à notre fameuse hiérarchie verticale (et unilatérale) imposée à notre cher tango, pauvre tango qui ne se contente pas seulement d'être l'expression d'un désir horizontal, mais aussi et maintenant le support royal de la peur oblique de voir son égo disparaître subitement...

 


Les danseuses en tailleur, faschion business-tanguera, sont des professionnelles du bal. Celles en pantacourt, une tentative de faire nueva - vas-y comme je suis cool, mais pas avec n'importe qui - mais elles demeurent aussi, sans s'en rendre compte, des tangueras d'affaire. Restent les autres... 

Les chômeuses, on les voit donc clouées sur leur chaise musicale - ces dernières vous diront combien leur chaise est musicale: elles connaissent bien la musique. Ce sont les danseuses de la précarité. Dans la partition sociale du bal, le chef d'orchestre a oublié d'écrire quelques notes pour qu'elles puissent jouer à leur tour...

Les travailleuses ont souvent la critique facile (même si celle-ci n'est pas ouvertement exprimée) envers la danseuse précaire, envers la petite midinette, la provinciale...


Les danseuses qui ne travaillent pas, n'ont que le loisir d'écouter la musique, et d'observer le bal. On leur dit: "Comme ça, tu apprends!"


Les danseuses de la Haute Société du Bal n'ont pas besoin d'observer. Elles ont du taff, des responsabilités: celles de faire danser tous les bons danseurs. C'est dur pour elles aussi, faut pas croire... Si d'aventure elles se reposaient de leur dur labeur de milonguera, elles pourraient perdre leur poste. La concurrence est rude: pour 40 candidatures à la place de bonne danseuse, une seule sera retenue.



Généralement, les patrons du bal retiennent le profil adéquat pour honorer leur propre image de marque: plutôt jeune, belle, habillée tendance...


Arrive donc le moment où la travailleuse bouscule la paresseuse assise sur sa chaise musicale.

Vous comprenez que la travailleuse ait besoin de reposer ses pieds! Mais c'est ici que la danseuse précaire, qui chauffe sa chaise musicale depuis pas moins de 3 heures et 48 minutes, lui répond:

"Et puis quoi encore? Retourne danser! Tu as la chance d'avoir un emploi, moi on a jeté ma candidature malgré mon cv bien échancré..." Mais passé la soixantaine, en milonga, c'est déjà la retraite, le couvent... la chaise musicale!"


La Divine Comédie: la vida es una milonga


Ah! Divine comédie, notre milonga, reflet psycho-social de notre société, et ses règles qui ne s'appliquent pas seulement aux danseuses... Les règles des chaises musicales? Une farce... On a bien voulu me les imposer à moi aussi, danseur...

Des cadres supérieurs de la Très Haute Société Milonguera de France, une des plus prestigieuses loges tangoçonniques, m'ont laissé sous-entendre des propos qui m'ont poussé à m'écarter des milongas...



"Tu devrais passer moins de temps à danser, apprendre à rester assis sur une chaise pour observer aussi!"


Observer quoi? Qui?

Observer les occidentaux que nous sommes en train de danser le tango?


Désolé, si je peux danser toutes les tandas d'une milonga, eh bien, je danserai toutes les tandas d'une milonga.


En France, on nous a obligés à rester les fesses plaquées sur une chaisede l'âge de trois ans à l'âge de vingt ans, sept heures par jour, huit jours par semaine, parce qu'il y a des parents aussi qui demandent à leurs enfants de bosser encore leurs cours les week end pour être de parfaits et futurs travailleurs et consommateurs.


Demeurer assis pendant vingt longues longues années, notre jeunesse clouée, gavée de pensée unique prêt-à-porter, pour nous offrir comme seules activités professionnelles qui ont des débouchés, des boulots debout, de manutention, ou des boulots de bureau, de taupe, style comptable payé une misère... c'est peut-être se foutre de la gueule de tout un peuple.

 

Au boulot, aucun patron m'a donné l'ordre de m'asseoir régulièrement pour observer... Quand il s'agit de travailler on n'a pas le droit de se reposer, d'observer la vie qui coule, mais dans une milonga, voilà que nous devons nous imposer une privation partielle du plaisir de bouger, de danser, de partager avec l'Autre, de vivre dignement des moments de musique, de relation affective et sensuelle?

... Avec en plus l'interdiction formelle de se lever, de s'approcher d'une danseuse, lui tendre la main délicatement afin de lui proposer une danse, si elle le veut bien?
 


Je prendrai le temps de m'asseoir pendant une milonga quand j'aurai 93 ans...

Et j'inviterai du regard lorsqu'il me sera plus difficile de me déplacer.

 

Soit dit en passant, l'invitation par les yeux, c'était chose naturelle que je faisais sans m'en rendre compte, quand je fréquentais les bals musette ou le dancing rétro.... Mais en rentrant en milonga, il y a Mesdames Brise-Nature qui défont tout pour finalement refaire la même chose, juste histoire de dire: "Mirada, la mirada, moâ je n'accepte une tanda que si l'on me fait une mira......."

C'est bon, on a compris! 


De toute façon, quand je m'assois ou que je prends le temps de boire un verre alors qu'une tanda commence, il y a toujours une danseuse, débutante, ou d'expérience, qui m'invite...

Si ce n'est pas le cas, je m'ouvre une boîte de knackies-ball, ou je fais ma ronde, un petit tour de piste, la main tendue en direction des dames qui voudront éventuellement me donner l'aumône... Donner l'aumône n'appauvrit personne.

Bref, j'offre la main, et je parle, car je suis un singe civilisé, éduqué, qui n'a pas seulement appris à loucher en ciblant entre trois têtes féminines, espérant que ce ne sera pas la voisine de droite qui va se lever, traverser la piste de danse d'un seul bond, se cassant la figure, que je vais devoir aller ramasser tant bien que mal, me sentant coupable de proxénétisme visuel, mais qui a aussi appris à faire fonctionner sa mâchoire du bas, afin d'articuler à l'aide du souffle qui vient de l'intérieur de sa cage thoracique de jeune gorille mâle, des sons élaborés que l'on dit structurés syllabiquement dans l'intention de transmettre un signal chargé de sens... le sens du bal si possible... 


Dois-je refuser? Oui, je parle de la danseuse débutante que je viens de ramasser en plein milieu de la piste de danse, qui est en train de se remettre péniblement sur ses talons de treize centimètres, qui n'en finit plus de se lever jusqu'à ce que je découvre que j'ai ma tête dans la corbeille à fruits. Pour le coup, incitation à la mirada!


Dois-je lui dire: "Ecoutez ma très chère, je dois à présent me reposer, à mon âge, je dois faire attention à mes articulations oculaires, et à mon squelette de primate civilisé, je sais bien que tout cela finira en tas d'os dans une tombe, mais quand-même..."


Dois-je lui dire: "Ma très chère, nous avons une culture, je dois laisser en moi naître une forte envie de marcher les cantandos, je dois également observer le bal, apprendre de mes aînés..."


Pourquoi alourdir nos bals de tant et tant de règles?

Au nom de la Culture portègne?


Laissez-nous vivre la danse, avec nos tripes, notre coeur, notre âme, nos défauts et nos qualités, puis si j'invite par hasard avec maladresse une Dame de la Haute Culture Argentine, qu'elle m'fasse sa leçon de morale, ma foi, je suis un danseur,


je danse,


je suis né pour danser,

et QUAND JE DANSE :

Je respecte l'axe de ma danseuse, je n'utilise pas la force de mes petits bras musclés, j'utilise mon sol, l'énergie de la terre, j'utilise la dissociation, j'écoute la musique, je fais danser ma danseuse, en prenant en compte ses capacités corporelles. 


Autant que je sache, je ne parle toujours pas espagnol ni argentin (dois-je faire une demande d'autorisation préfectorale auprès du consulat argentin le plus proche de mon domicile?), je ne comprends pas une seule parole d'un cantando, et si parfois des maladresses se glissent dans mon comportement, je ne manque pas pour autant de respect aux danseuses:

J'invite toutes les danseuses, qu'elles aient 18 ans ou 81 ans,
qu'elles soient grandes, petites, cintrées, généreuses,
qu'elles portent une robe échancrée,
ou qu'elles portent un pantalon, qu'elles se cassent la gueule figure en plein milieu de la piste, qu'elles soient de bonnes travailleuses ou des chômeuses de longue durée,

L'essentiel est invisible pour l'oeil,
L'essentiel est la danse,
On ne voit bien qu'avec le coeur, avec ou sans mirada!

Avignon, le 14 novembre 2014

La chaise est un objet souvent distingué, plus ou moins raffiné; accessoire quotidien, oeuvre d'art, tellement présente dans notre vie qu'on ne la voit même plus, la chaise mérite de recevoir de nombreuses citations à l'ordre de l'humour, de la dérision et de la comédie humaine...

 

"Si le Christ était mort sur une chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise en or autour du cou."

Serge Gainsbourg

 

"La vue de leur appartement, qu'ils habitent depuis dix-huit ans, m'emplit de dégoût et d'indignation. C'est cela, la vie! Quatre murs, deux portes, une fenêtre, un lit, des chaises, une table, voilà! Prison, prison! Tout logis qu'on habite longtemps devient prison!"

Guy de Maupassant, Au soleil

 

"Je suis toujours suffisamment entraîné pour pouvoir, par la pensée, sauter six chaises."

Jean Cocteau, interview 1927

 

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Suis-je une femme fontaine? J'ai des orgasmes quand je danse le tango, l'abrazo, étreinte de mes danseurs, me fait jouir

 

"Chassez un chien du fauteuil du roi, il grimpe à la chaise du prédicateur."

La bruyère

 

"Si vous voulez me torturer, attachez-moi à une chaise et passez-moi du Mariah Carey en boucle. Ce sera un enfer pour moi. Je vous assure, le pire..."

Cameron Diaz

 

Striptease string travesti allongé dans un lit pour vicieux 35-65 ans qui me donne l'ordre de coucher avec lui. Plan sans tabou
Allongée dans mon lit, j'attends mon mari. Je dois restée fidèle... et surtout très sage...! Si vous me CLIQUEZ dessus, je risque de faire une bonne dizaine de bêtises, travestie coquine mais pas cochonne, bien moins vicieuse que vilaine, entre les Alpilles et le Mont Ventoux, il y a encore un striptease qui vous attend, toujours la rive gauche, un feel good movie en robe ultra courte qui finira en string et soutien-gorge. Violette? On ne la refera pas! Fallait bien que je montre mes fesses... Et voilà! ça, c'est fait.
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"Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste: un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit."

Victor Hugo

 

"Il y a deux jours dans une année où l'on ne peut rien faire. Ils s'appellent hier et demain. Pour le moment, aujourd'hui est le jour idéal pour aimer, croire, faire et principalement vivre."

Dalaï Lama

 

"Marguerite prit la chaise par le dossier, et la traîna, renversée, sur les pieds de derrière, qu'un tel charriage usait à la longue."

Emile Zola, Au bonheur des dames

 

Il m'a forcée à coucher avec lui, obligée de faire l'amour après la milonga. Derniers tangos et un orgasme raté à Paris

 

"Ne commencez jamais un mariage par un viol."

Honoré de Balzac, La physiologie du mariage

 

"Seulement à ne s'envisager aucun futur, on ne s'installe pas non plus dans le présent. On est assis sur sa chaise mais ailleurs, prisonnier des limbes de la déploration, un temps qui ne passe pas, une sorte de perpétuité, un sentiment de torture qu'on ferait payer à n'importe qui, et au prix fort."

Daniel Pennac, Chagrin d'école

 

"L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun."

Mikhaïl Bakounine

 

Art iconoclaste mode de vie alternatif femme atypique mâle gynarchique abstinence permanente chasteté masculine

 

"Celui qui fait le tour des voluptés du monde sait que la chasteté contient tous les plaisirs."

Lanza del Vasto

 

"Il est plus difficile d'être un honnête homme huit jours qu'un héros un quart d'heure."

Jules Renard

 

La confiture est bonne que s'il faut monter sur une chaise pour attraper le pot dans le placard."

Alexandre Vialatte (écrivain, critique littéraire et traducteur français, 1901-1971)

 

Violette Fred Tango Plume Provence sensualité violine d'une travestie du Vaucluse homosexuel efféminé rencontre l'amour

 

"Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ"

 

Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince

 

"Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde."

Jean d'Ormesson

 

"Posez une grenouille sur une chaise en or, elle sautera à nouveau dans la mare."

Proverbe néerlandais

 

Les Portes n°15, une histoire secrète du tango ~ printemps 2018

Vous cherchez encore des chaises? Désolé! Rupture de stock!

Mais il y a d'autres articles dans ma librairie milonguera

 

Des confessions, des récits poétiques, des fictions et des témoignages, et encore: des improvisations féminines pour lesquelles il m'a fallu poser la caméra sur la chaise:

 

Top modèle jette sa chaise sur le boss Il y a encore du boulot! titre le journal Le mannequin s'était assise 5 minutes
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gribouille 27/05/2018 11:37

Au passage.... je ne reçois jamais de mail d'OB pour me dire qu'il y a sur ton blog une réponse à mes commentaires. je viens de voir ta réponse un peu par hasard, en me baladant de nouveau dans ton texte (je ne l'avais pas complétement terminé). Il y a un hic...

Frédéric Zarod 28/05/2018 11:11

Oui, j'ai le même pb quand je laisse un commentaire sur ton blog, et que tu réponds, je ne reçois aucune notif.

gribouille 25/05/2018 16:55

Encore un voyage dans un de tes textes labyrinthiques et remplis d'objets... et pleins d'inventivité.
Juste une chose parmi d'autres, oui on peut danser sans comprendre le sens des paroles. Jai déjà entendu des danseurs faire remarquer que ne pas comprendre les mots empêchait d'épouser la musique, de la comprendre (en substance). Je ne comprends rien à l'espagnol. mais la musique est universelle. Les mots ne portent souvent qu'une voix qui, à elle seule, dit beaucoup. Bref, je te rejoins. Combien qui comprennent les paroles mais n'en saisissent pas l'esprit, ou celui de la musique !

Frédéric Zarod 26/05/2018 10:35

Labyrinthique, en effet, comme ma psyché tiraillée de tous les côtés ! J'aime explorer les contrées atypiques, surtout celles que les braves gens montrent du doigt.
100% d'accord avec toi en ce qui concerne les paroles: idem, moi rien comprendre à l'espagnol, mais... Je me laisse complètement prendre par Manos Brujas, Oblivion, Merceditas, le carillon de la Merced, etc... un Di Sarli, un D'Arienzo, paroles ou sans paroles, on vibre ou bien... faut quitter le tango, mdr. Bisous Gribouille