La jeune et belle et cruelle tanguera

Publié le par Frédéric Zarod, tango plume

La jeune et belle et cruelle tanguera

La plus éprouvante expérience en milonga jamais vécue... avec la jeune et belle et cruelle tanguera:

 

l'article de presse tango argentin de la sortie de jambe et de la "pierna libre" (jambe libre, qui n'est pas la jambe d'appui de la danseuse) qui m'attire les foudres de la génération des 20-35 ans de la gente féminine et de la communauté milonguera.

Ou comment apprendre qu'entre une chaussure à talon et une mirada interceptée derrière l'éventail d'une belle et jeune femme, il y a tout un monde de velours et d'épines à prendre avec des pincettes.

Si tu rechignes à placer mille fois ton tango entre le marteau et l'enclume du forgeron, il y a toujours une jeune et séduisante danseuse pour souffler sur les braises... Un cours de tango? Que dis-je, l'épreuve du feu!

La jeune et belle et cruelle tanguera

Une jeune et jolie danseuse

me fait la mirada (pour les novices: invitation par le regard). Non mais j'veux bien, mademoiselle, mais là nous n'sommes pas en bal, c'est un stage, juste un stage de tango argentin... Je réponds tout de même par un cabeceo: les belles choses vivantes se laissent contempler. C'est stimulant. Surtout en tango argentin. Les femmes charmantes, qui s'habillent comme des princesses, ça motive, pour progresser, afin de fournir du travail pendant la pratique, assurer de l'assiduité en cours.


   
En ce qui concerne le tango, j'ai remarqué qu'il ne faut SURTOUT pas se fier au physique : non, les belles femmes, qui plus est jeunes, ne correspondent pas forcément à ce que l'on peut s'attendre en terme de "bonne" danseuse, ou de danseuse ayant presque toutes les qualités réunies d'organisation dynamique corporelle.

Je trouve aussi que la danseuse jeune et belle, pour peu qu'elle mette "son armure" pantacourt style nuevo et qu'elle en jette à coups de jambe-piston, de rotatives ultra stylisée, et toute la clique du copier coller de la r'garde-comme-je-copie-colle-la-maestra, nous amène bêtement à les inviter, et les inviter timidement...

Me méfie de ces cas-là. Je disais donc: jeune, belle... et cruelle.

 

Mais... autant pour moi qui ne suis ni argentin, ni professeur de tango argentin, qui n'ai jamais tué d'chat, ou bien il y a longtemps, puis i' sentait pas bon, qui ne suis allé à Montevideo Buenos Aires qu'en rêves, dont le premier prof d'écoute musicale, maestro qui m'a initié au plaisir de savourer la croche qui tombe, le trémolo incisif, la blanche qui s'étale langoureusement, de déguster encore les chants d'amour, les chants de repentance, était un belge,  que la passion de la danse de couple a poussé d'abord dans les thés dansants, dancing rétro, soirées guinguette et valses musettes: je suis d'accord, en tango comme ailleurs, on ne réinvente pas la roue, et il y a même du bon à copier les maestros, les meilleurs danseurs.

Alors copier-coller, oui. Parcours pédagogique louable. Cependant, prenons garde de ne pas mettre la charrette devant les boeufs.


Maintenant, n'en tirons point des généralités. Et encore moins tirer à boulets rouges sur la jeune et non moins séduisante tanguera qui colle à la peau et copie comme une photocopieuse.


Par exemple, samedi dernier, j'ai invité une jolie femme de la trentaine, vêtue d'une robe affriolante, et... c'était un régal. Le charme, l'axe, l'écoute, tout était associé, et au demeurant, une fille humble! Une jeune tanguera que je suis allé inviter avec timidité, et je n'aurais pas cru qu'elle acceptât de répondre à la mirada! Pour dire que la jeune et belle et... gentille tanguera existe aussi!

Il y a des danseuses qui sont très proches de rassembler toutes les qualités d'une maestra. Et elles sont somme toute assez nombreuses.

Marcher sur une musique à deux devrait être d'une grande simplicité si nous n'y mettions pas toutes les complications d'un corps mental et d'un "corps de souffrance" (pour reprendre le terme d'Eckhart Tolle dans son ouvrage "Le Pouvoir du moment présent", aux éditions Ariane, 2000).

       


Pour en revenir à notre jeune tanguera, belle ou moins belle, qu'importe, force est de constater qu'elle a l'avantage de l'énergie musculaire, la souplesse, la tonicité liées à sa jeunesse. Ce sont des femmes qui peuvent s'adapter très vite à ce que le cavalier leur "demande", et en un tour de reins, elles peuvent récupérer toutes les erreurs de guidage du leader dancer, ou encore se récupérer elles-mêmes tandis qu'elles n'ont pas été à l'écoute en tant que follower dancer...

Toujours ce mental, et le désir d'impressionner, ou de faire bien, ou encore de faire plaisir au danseur.

 

 

Jeunesse, beauté et cruauté: un tanguero à l'article de la mort
 


Certaines d'entre elles, histoire de ne pas faire de quelques cas une généralité, ont la désinvolture de recevoir le moindre guidage d'un pivot qu'en y mettant chaque fois l'énergie personnelle pour tracer de grands arcs de cercle avec le pied de la pierna libre, jambe qui de plus se durcit, et que la Belle prend soin de contempler tandis qu'elle exécute avec une éternité agaçante son pivot. Madame Pivot nous apostrophe! 

Avec une maestra qui s'improvise à brûle-pourpoint comme telle, faut pas faire le difficile et encore moins rentrer dans les subtilités du pivot. Car avec cette tanguera jeune et étincelante, du pivot à 30°, à 90° ou à 145°, ça finit toujours par un demi-tour sec, la jambe libre aussi raide et lourde qu'un pilier de béton, et ne parlons même pas de fluidité : car son pivot aussitôt achevé, la belle et cruelle bloque toute l'énergie, "T'as vu ma jambe, elle est belle, n'est-ce pas?", et nous en sommes à puiser de toute notre force une énergie du sol, qui s'accumule, qui s'accumule, qui s'accumule comme l'eau tumultueuse qui rencontre un barrage, celui de la danseuse en question qui répond à votre effort par: "T'en chie, hein? Mais moi, y a que les maestros qui sont capables de me faire danser".

La fluidité, faut pas compter dessus avec la jeune et belle tanguera qui laisse assises toutes les femmes d'expérience qui n'ont plus l'atout de la jeunesse...

Avec la Belle, faut s'arrêter à toutes les aires de repos, autrement dit, après chaque pivot, chaque mouvement amorcé qui pourrait se traduire dans son fantasme de scène par une figure spectaculaire. Et c'est là que le danseur doit s'armer d'une grande patience.

Ou enfiler ses gants de boxe.


En effet, la jeune et belle tanguera au pantacourt se mettra à verrouiller votre changement de direction, votre inversion de sens, car en tango, c'est elle qui dirige! Et non pas le mâle qu'elle met à l'épreuve.

Alors elle bloque : vous préparez un enchaînement pour lui faire plaisir, de quoi l'occuper, parce que marcher, marcher, pour peu qu'elle vous trouve ringard, gros, petit, ou vêtu d'un style pas très catholique, elle se mettra au mieux à chantonner dans votre oreille, au pire à mâcher bruyamment son chewing gum, et vous faisant encore patienter, entre chaque tango, les yeux au plafond, ou refaire trente six fois son chignon, bref, l'art et la manière de vous dire : "J'aurais vraiment honte de rentrer avec toi dans la Practica X,  la Sunderland Club, ou la 40!"

Parce que des danseuses comme ça, elle vous font ressentir bien des choses, qui, si vous êtes encore débutants ou remplis de doute dans votre guidage, vous donneraient l'impression que vous êtes carrément devant l'entrée de la Confiteria Ideal : le dos tourné à l'entrée, avec un gros coup pied au cul pour les remerciements.



C'est bel et bien une tanguera française, dans une milonga de France, mais voilà, elle est belle et jeune, avec l'arrogance d'y croire : "Le tango, pfff! suffit qu'un maestro me choisisse, et vlan, j'fais toutes les milongas d'Europe et d'Argentine en démo!" Pensez donc qu'elle ne fera pas l'économie de sa cruauté avec vous!

Pendant ce temps, vous êtes encore avec elle, malgré elle, dans un abrazo tremblant, tandis qu'elle vient de terminer son rond de jambe vertigineux.



Courage, vous en êtes qu'à la quatrième mesure du premier tango de la tanda...

Encore un freinage intempestif de la Belle, vous plantez, le gros coup de frein qu'elle vous met! Parce qu'avec ce genre de bolide en A - ces filles-là curieusement ont toutes un prénom qui termine par la lettre A, Catherina, Claudia, Sophia, Françoisca... -  comme je vous disais à la tanda précédente, vous devez vous arrêter à chaque aire de repos (je me comprends).



Après 2/3 mouvements, et encore, c'est beaucoup, c'est on/off, autrement dit, c'est un tango que vous devez envisager - et vous n'avez pas le choix - comme un diaporama photos : vous guidez quelque chose, et hop, pause photo, clic clac, et la Belle de prendre la pose. Sachez mettre votre guidage, votre tango, votre musicalité en mode on/off.



Quelle affaire pour prendre ainsi à chaque temps fort la pose photo. C'est un tango de positions. Un tango shooting. Ce sont des danseuses qui connaissent par coeur le kâmasûtra. Et elles se regardent : s'admirent, le galbe de la cuisse dans le prolongement parfait du galbe du mollet, qui vient mourir sur une cheville savoureusement sculptée et enrobée délicatement de cette lanière de cuir de la dernière paire achetée de Raquel, de Tangazos ou d'Arika Nerguiz.  



C'est une jambe qui vous grimpe autour des côtes flottantes, une chaussure à talon qui vous menace de son talon et vous avez intêret à prévoir le coup côté équilibre. C'est une jambe qui se lève et se tend d'une manière inattendue, à crever l'oeil de la voisine, et vous avez intêret à faire un 180° comme vous pouvez afin que ce soit la chaise qui prenne dans le dossier l'élan d'un talon-aguille porté à 200 km/h en 2 secondes. C'est une longue succession de boléos hystériques qui vous laisse sans voix, je veux dire sur le cul, parce qu'une jambe libre qui s'envoie en l'air subitement sans crier gare, c'est comme si au  bout de votre abrazo, quelqu'un d'extérieur vous ajoutait 50 kilos subitement. Sur le cul, oui. Par terre, quoi.  

Pour ça, elle ne vous demande pas votre avis. Elle plante, et vous attendez, prenant prenant prenant votre sol, car c'est elle qui décide quand repartir - mais attendez voir, vous vous croyez où? 

Veuillez patienter que Madame prenne ses dispositions afin de réfléchir à la question.





Avec ces filles-là, vous ne guidez pas, non, vous ne guidez rien, vous demandez, vous suppliez : ouf, ça y est, elle débloque tout, elle lâche son énergie, hélas, ne vous attendez pas à son écoute, adieu le trémolo que vous vouliez interpréter, elle a bien réfléchi sur le mouvement que vous avez esquissé, et bien non, "Je ne ferai pas un pivot avant, j'en ferai un arrière, content pas content, c'est pareil!"

On/off. On la voit venir cette fille-là, l'allure trop fière, la mou encore quand vous osez une mirada.

Si par malheur elle accepte, vous voilà confronté à un gros gros et très beau problème, une poitrine sompteuse, des jambes à vous couper le souffle, et... Ah! N'allez pas vite en besogne!

C'est la Belle qui décide de l'abrazo. Méritez-vous un abrazo milonguero? 



Avec ce genre de danseuse, c'est à la gueule du client. On/off. Son bras gauche s'élance dans le ciel, "Oh! pas si vite mon ptit bonhomme, j'fais pas ça pour que tu m'emmènes au septième ciel!" - Vous comprenez alors qu'elle a accepté de danser avec l'idée de vous démollir : ça rigole pas à cet âge.

Rendez-vous compte que vous avez osez l'inviter, Elle? 



Le bras s'élance donc vers les stars invisibles, qu'elle seule a le pouvoir d'évoquer sur le plafond de la salle. A vous maintenant de refermer l'abrazo... Elle a tout fait pour vous intimider. Elle teste le mâle, comprenez-le bien. Son objectif : on/off, ça passe ou ça casse.

Si le milonguero ça ne fonctionne pas, elle vous dira froidement : "Holà! Bougnat, te frotte pas à moi."



Je vous rassure ici, elle ne s'exprime que rarement en ces termes, mais dans son intonation, c'est cette traduction que vous devez garder à l'esprit quand elle vous dira : "Et si on essayait en ouvert, hein?" avec ce sourire mièvre.



On/off : pour dire qu'il n'y a pas chez la Belle de juste milieu, comme je vous l'ai dit, ce sont des danseuses qui ne sont que dans la représentation scénographique bourrée d'images d'Epinal. Et vous voilà à présent dans le tango nuevo... ainsi que devant tous les obstacles que vous allez devoir affronter pendant l'éternité d'une tanda, tels que je vous les ai décrits plus haut. Désolé!



Si par chance, vous méritez son abrazo fermé, ne croyez pas savourer un instant de confort postural, à défaut d'écoute, avec une chair agréable qui remplit vos narines d'un parfum qui vous fera oublier la dure loi de la jeune et belle et cruelle tanguera.



Vous amorcez votre pas, déjà elle creuse sa poitrine, vous donnant un contact claviculaire. Je sais, ça fait mal, c'est désagréable. Et de son regard de virago, elle va créer encore plus de vide sidéral dans un abrazo semi-fermé avec une posture milonguero au vrai (faux) sens du terme.

Sa tête se fait lourde, son corps s'affaisse, ses clavicules s'enfoncent dans votre chair, vous ressentez des douleurs dans la nuque. Mais vous voilà en scène, on vous regarde, "Tu m'as invitée, the last compadrito du bistrot de Saint-Germain-des-Prés, tu vas regretter d'être venu au monde... du tango!"


Vous envoyez du sol, vous mettez de l'intention, et la Belle de répondre telle une jument sauvage, ben voui, elle est jeune aussi, et pas seulement cruelle et belle!

Sa croupe se détache de son axe dont elle vous a déjà remis la pleine responsabilité. "Assume, je suis belle, et je veux que tout le monde admire ma sortie de jambe!"

Et c'est une jambe qui part ainsi, d'une hanche démise, tel un verin. 



Jambe férocement tendue. A faire bander un arc. 

Une jambe qui s'en va loin, loin derrière elle, autrement dit, loin, bien loin de vous. Avec la violence de sa beauté, toutes les secousses d'un tremblement de terre, que vous ressentez... C'est l'aiguille de son talon qui se plante là-bas très loin derrière elle, et c'est comme si elle s'enfonçait au même moment dans vos reins. C'est la flèche qu'elle vous décoche alors. "T'as mal, play(mobil)boy? T'es pas à la hauteur, un sale quart d'heure pour toi". Bah ça, non, que je ne suis pas à la hauteur! Mon seul contact milonguero, à présent, c'est son front. Sa main délicate, douce, posée sur mon épaule. Et l'autre bras droit qui se tend de toute sa force dans ma main gauche pour me faire oublier la délicatesse de l'autre côté qui restait encore agréable...



Et le deuxième pas, ça va être pareil?

Tout à fait!

Et c'est reparti... toute la marche ainsi dans une série de on/off, sortie de vérin, oups, de jambe, et vous avez parfaitement compris et l'avez ressenti dans vos reins, qu'avec un pied chaussé d'une Raquel, d'une Tangazos ou d'une Arika Nerguiz, au demeurant à faire palir un fétichiste, un pied si loin, si loin, faut que vous y mettiez beaucoup de volonté pour remettre tout le reste du corps de la belle et jeune et si cruelle tanguera au-dessus.



Je me dis, fini les workshops du week end, je pars faire un stage de sumo au Japon, régime et entraînement intensif!



Vous voilà à la fin du premier tango de la tanda... Allez courage! 

Mon secret pour désarmorcer cette jambe vérin? Cette bombe de tanguera? Cette concentrée d'ambition hautaine et scandaleuse?



C'est : "Je ne te sauverai pas la vie* ", mais ne lui dîtes surtout pas! Gardez ça pour vous, et faîtes-le : ne lui sauvez pas la vie. Mais faut pas qu'elle tombe toute seule, car en final, ça vous foutrait mal à l'aise et c'est à vous qu'on vous attribuera la faute.

Il ne suffit pas de lui faire comprendre que vous ne lui sauverez pas la vie, faut-il encore que vous sauviez votre peau, et vos articulations! Alors, discrètement, ne lui donnez plus rien, plus de prise, plus de bras, plus rien. J'ai dit : plus rien du tout.

Et vous pourrez enfin marcher. Pardon! Lui courir après tout au long de la tanda qu'il vous reste encore à parcourir!


Si belle, si jeune, ça motive pour les cours, l'assiduité, les efforts. C'est encourageant.

Et si cruelle... Faut-il être masochiste pour inviter encore ces cas dont il ne faut pas faire une généralité?

Une tanguera, si belle et si jeune... éblouissante en plein milieu d'une milonga. L'apparence est-elle si trompeuse que cela? Ou est-ce que le tango est à ce point cruel parfois? 

Nota Bene: allez les jeunes et belles tangueras, c'est de l'humour! 

(*) Phrase d'un professeur argentin reprise comme citation dans le livre de Caroline Mulder 

 

                                                  A lire aussi :

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Tango Conscience

Les Reines du bal

L'amour-tango, l'article fondateur de mon blog de tanguero provençal

La jeune et belle et cruelle tanguera

Les Marquises

"Et puis plus loin des chiens des chants de repentance,

Et quelques pas de deux et quelques pas de danse,

Et la nuit est soumise et l'alizé se brise aux Marquises.

Le rire est dans le coeur le mot dans le regard,

Le coeur est voyageur l'avenir est au hasard,

Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d'amour,

Que les soeurs d'alentour ignorent d'ignorer..."

Les Marquises, Jacques Brel, extrait, copyright Editions musicales Pouchenel, Bruxelles, 1977 in Jacques Brel Oeuvre Intégrale - Robert Laffont édition revue et corrigée 1982/1986 - Page 357

La mirada, l'invitation par le regard en tango argentin

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Valle Dominique 09/04/2013 15:56


Bel et amusant article. je pense qu'en réalité de genre de miroir aux alouettes ne dupe que les danseurs inexpérimentés ou ceux qui se prennent eux-mêmes pour les rois de la piste, ne se souciant
pas de la place qu'ils occupent et de la gêne qu'ils causent tant à autrui qu'à l'esprit de la milonga dans laquelle ils sont venus se montrer. Il y a sans doute des exceptions, et nous nous
sommes tous fait surprendre un jour, mais à BA ces filles, européennes qui se croient douées, restent sur leur chaise très vite ! Cela étant, votre article m'a bien fait rire. A quand un article
sur le comportement du tanguero qui se prend pour un maestro et ne se soucie de personne, sur la piste, au risque de créer un conflit ?

Fred Milongeroz 10/04/2013 14:30



Je me suis pris tout seul au piège tant il est vrai que j'ai usé et abusé du cliché de la jeune et belle tanguera!


Ceci dit, derrière ce texte, pendant mes périodes de doute en milonga, où je ne voulais plus utiliser la force de mes ptits bras musclés mais que je n'avais pas encore découvert la précision
extraordinaire et sa redoutable efficacité, de l'énergie du sol, certaines ne m'ont pas fait de cadeau, et rentré chez soi les larmes aux yeux, c'est dire parfois la "cruauté" du tango et de
certaines de ses danseuses qui pour autant ne sont pas de grandes danseuses - seulement, elles se sont mises en tête que ...


Le tango, c'est très formateur : l'école de la vie!


Merci Dominique pour votre commentaire pertinent!


En vous souhaitant une belle journée, et d'enrichissantes milonga!


 


Fred



Pierre-Oscar 16/11/2012 05:21


merci pour votre commentaire


 


je vous souhaite une Apal de tout coeur, ce srait pour vous une excellente ambassadrice


Dansez et dansez encore, mais le tango,


et vous sera garantie La meilleure libido !

Fred Milongeroz 16/11/2012 15:00






 Merci Pierre-Oscar!