Tango Bien-être Avignon

Publié le par Frédéric Zarod


Tango bien me fasse

Tango Bien-être dans sa peau

Bien-être dans ma danse de couple en Avignon



Tango Avignon (2)


J'aurais pu devenir masseur, d'autant plus que j'étais bien parti, avec les retours très positifs que m'ont fait des hommes et des femmes. Mais j'ai choisi... le tango! + de 4 500 heures de danse, une expérience concrète de la danse à deux, entre les cours, la pratique, les bals musette, les soirées d'école de danse et les milongas.


Mon expérience de danseur social (tango argentin, salsa cubaine, rock 6 temps, danses de salon, dancing & thés dansants) m'a permi d'incorporer dans ma conscience corporelle (ouvrir dans une nouvelle fenêtre), une base commune à de nombreuses danses en couple sans pour autant sacrifier l'âme de chaque danse et de son genre musical qui l'a fait naître.


Mon premier cours de tango argentin (à Bordeaux) date de septembre 2006 : si je n'ai jamais cessé d'année en année de suivre des cours, des stages et des pratiques de tango argentin, c'est en 2010 que j'ai mis de côté le rock-swing, le fox-trot, la latine et la cubaine, et autres danses de salon, aussi bien d'écoles que de dancing rétro, afin de me spécialiser dans le tango argentin, et de m'y donner pour ainsi dire corps et âme.

 


Au départ, un peu comme le tango social à Buenos Aires, j'ai investi la danse musette en France, à Bordeaux puis  sur l'axe Marseille-Avignon. Ce qui fait de mon tango, une danse pragmatique, très musicale, avec un abrazo confortable, une connexion efficace, ainsi qu'un guidage clair, terrestre, précis et subtil.

 

Je peux me passer de faire des "figures", en demeurant dans une combinaison de déplacements qui conservent l'essence de la marche, comme je peux rentrer dans l'exigence de mouvements qui demandent déjà une bonne maîtrise de l'axe, du transfert de poids, du pivot et de la dissociation.

Je n'aime pas m'enfermer dans un style de tango, ni me laisser coller des étiquettes ridicules "made in France", je ne me considère donc pas plus "milonguero" que "danseur de tango": il m'est impossible d'opposer le "nuevo" à l'abrazo cerrado: je ne suis ni manchot, ni pieuvre. Entre ces deux extrêmes, je suis comme le bandonéon, je fais respirer mon abrazo de l'ouvert au fermé, de l'enlacement étroit au tango libre, me sentant bien dans toutes les formes de l'abrazo.

Je ne suis pas un "fanatique exagerado" d'une des deux sectes qui se font la guerre en oubliant tout simplement le juste milieu d'une danse dont la richesse est insoupçonnable sur tous les plans!

Je suis un... danseur.

 

Tango Technique Homme 85

Commenter cet article