Une française fait des trucs bizarres avec les pieds grâce à ses neurones miroirs

Publié le par Miss Violette Frédérique Plume, écrivaine française et reine du tango

Les beaux pieds de Dame Violette

Les beaux pieds de Dame Violette

Une étrange et agaçante danseuse française fait des trucs bizarres avec les pieds & rédige des confessions sentimentales et autres récits mystico-masochistes sur le tango argentin vécu dans le Midi de la France

 

Une étrange, coquine et vilaine danseuse française de tango argentin, surdouée plantaire [on la surnomme à juste titre French Girlie Happy Feet] et artiste métatarsienne à tendances paranoïaque et schizoïde, qui ne manque pas de talent, de générosité, ni de culot dans un esprit d'émulation et d'apprentissage au sein de la communauté francophone d'un tango qui se veut social, charmante créature bipède, bipolaire, agoraphobe, procrastinatrice et altocalciphile, d'un mètre soixante pour quarante-six kilos, avignonnaise claquemurée dans ses remparts, esclave gothique du ocho atras y adelante, spécialiste de renommée internationale de la 3HFS Corporation (Hard High Heel Feet Stuff Corporation),  célèbre aussi pour son très sexy ocho cortado qui fait fondre les milongueros sur le dance floor de notre territoire si fraternel,  portant dans nos milongas provençales, rhodaniennes et languedociennes, des sandales à talons hauts couleur chair de marque italienne (pointure 37, hauteur talon 8 cm), pas vraiment, ou du moins faussement, nymphomane, plutôt clitoridienne et hystérique, qui prend son pied avec une barre classique, ou fantasme grave au pied du mur, rêveuse hyperactive, et de sensibilité indigo émo-victorienne, dont la féminité, loin de toute philosophie gynarchique et psychologie freudienne, préside à un style de vie en rose de nature religieusement queer, aux sources de laquelle est généré tout un festival fétichiste, érotico-maniériste, d'esthétique tanguera, d'embellissements classiques, d'enluminures fantaisistes et d'arabesques charnels, de jeux de jambes, de hanches et de mains, latino-orientaux, une curieuse sorte de meeting à vocation aristocratique sous lequel se glisse une hétérodoxie subreptice et luciférienne, qui, empruntant comme il faut au tango féminin, ses fioritures et figures les plus complexes, organise d'une part, la prolifération d'un théâtre extravagant aux formes féminines les plus variées, aux expressions corporelles chargées d'exubérance, enrichies, grâce aux neurones miroirs et à l'inconscient collectif, par le biais puissant de l'apport visuel et de l'expérimentation kinesthésique, en influences profondes et archétypales que la danse classique, contemporaine, orientale, indienne, ainsi que la danse du ventre, le flamenco, la chacarera, le fox trot, la salsa cubaine, le boogie, la kizomba, et les autres danses de bal, ont laissées dans l'âme de cette pauvre et effrontée libertine à la peau blanche comme fleur d'oranger, blonde d'ailleurs qui a fini exilée par la force des choses, à qui l'on reproche d'être encore célibataire à son âge, que des messieurs fort peu aimables s'évertuent, par-dessus le marché, à traiter de pimbêche prolétarienne, de cochonne et d'aguicheuse, de fieffée gourgandine et féministe arriérée, et, d'autre part, exhibe en showroom une mosaïque foisonnante et spectaculaire de mouvements très techniques, volutes à forte connotation sexuelle, jolis dessins et mandalas réitérant des scènes primitives de chrétienne vierge, martyrisée sous un Marc Aurèle ou un Dioclétien, à cause d'un saphisme marqué tout au long de son oeuvre artistique et littéraire, mais également des ornements éphémères tribadistes, où il est question de rituel baroque dans une forme a-phallique et en l'honneur de la déesse Bedhraj Mata à laquelle ses soeurs hijras dédient leur émasculation sacrificielle ["The procedure of genital emasculation is connected to the goddess Bedhraj Mata. (...) Bahuchara Mata is a key icon of devotion for the hijras." Source: LGBTQ Rights in India], cette petite française, donc, de la quarantaine, à la taille fine, aux étonnants yeux bleus, aux reins outrageusement cambrés pendant ses démonstrations sulfureuses, rétive et le téton vainqueur, en legging noir ou en jupe très courte, mais en vérité une fille réservée et contemplative, fait des trucs bizarres et autres cochonneries milongueras avec ses jolis et admirables pieds qu'un vernis à ongles rouge fatal met en valeur, et écrit, en présentant de remarquables qualités littéraires ainsi qu'un don poétique pour décrire des scènes extra-conjugales d'un certain intérêt métaphorique et ésotérique, parce qu'elle est aussi une plume romantique, drôle et sensuelle, de beaux textes sur le tango et ses milongas vécues dans le sud-est de la France entre la fontaine de Vaucluse et la fontaine Marie-Rose, et sous effet intermittent d'une dilatation oecuménique géographiquement instable, de Sisteron à Martigues, de Bollène à Marseille, de Vaison-la-Romaine à Montpellier.

Lady Plume fait des trucs bizarres avec les bras

 

Ceci n'est pas du tango. Madame, quand elle ne pivote pas sur la pointe des pieds, déploie ses ailes, se croyant sur le lac des cygnes, et se met à exécuter des mouvements étranges avec les bras tendus à l'horizontal...

Influences visuelles de la danse classique et contemporaine, utilisation de mes neurones miroirs pour une restitution pragmatique et autodidacte du jeu de dissociation des segments corporels et des mouvements dansés parmi les plus connus:

Influences visuelles de la danse du ventre: mes neurones miroirs en étroite collaboration avec mon deuxième cerveau...

 

Je fais des trucs bizarres avec mon ventre, mes muscles abdominaux provoquent des vagues de désirs, toute une kundalini gay, une étonnante danse tantrique qui m'élève au sentiment, et  qui apaise, en les massant, les 200 millions de neurones de mon système nerveux entérique!

Influences de la danse arabo-andalouse

Une blogueuse française utilise ses neurones miroirs pour se connecter étrangement à l'égrégore du flamenco

 

Au début du mois de décembre 2016, ressentant spirituellement l'approche du solstice d'hiver et la Sainte Nativité, pendant un entraînement de tango argentin en technique féminine (adornos y técnica para mujeres), je me suis connectée sans le faire exprès, à l'esprit du flamenco...

Devant ma caméra, mon corps s'est mis à faire toute une série improvisée de mouvements bizarres, des gestes inaccoutumés pour moi. J'ai donné libre-cour à mes émotions: j'étais loin d'imaginer le pouvoir secret des neurones mémoires! L'apprentissage par l'observation passionnée et le mimétisme?

L'association de ma dimension kinesthésique pendant la danse et la restitution visuelle par la vidéo semble être une méthode très intéressante sur le plan pédagogique, un travail qui ouvre vraisemblablement une porte sur la réconciliation entre mon corps mental, mon corps astral (celui des émotions) et mon intelligence corporelle, une expérience hasardeuse dont je commence peut-être à ressentir des effets thérapeutiques qui viennent adoucir mon parcours difficile qu'est ma transition mtF.

Violette contre les vampires, la robe rouge et le katana, vidéo roman photos

Séance Studio Shooting... pour un modèle homosexuel transgenre

 

Le gros de mon activité artistique se concentre essentiellement sur la danse et l'écriture. Néanmoins, à mes heures perdues, je m'improvise à la fois photographe amateur et modèle gay transgenre: ça me détend, ça me fait du bien, ça répond également à mon besoin d'expression corporelle, émotionnelle et féminine.

Je m'envoie en l'air sur des coups de tête, ou bien en rentrant d'une soirée de tango, profitant de la tenue que j'ai mise, pour une séance photos shooting improvisée. Sincères remerciements à mon très cher Monsieur Retardateur!

Je confectionne ainsi, au fil des mois, une charmante collection d'albums photos, grâce à mon vieil appareil numérique, un petit Sony qui se prénomme Cyber-Shot - SteadyShot 4x Optical Zoom 28mm Wide-angle lens, 12,1 mega pixels... bref, un machin qui prend tant bien que mal des photos, qui m'avait coûté 100€ à l'époque, qui me reste encore fidèle aujourd'hui. Une belle histoire d'amour entre lui et moi!

Auto-portraits, selfies, parfois... une vidéo, la princesse sans royaume pose avec délicatesse, un air coquin, des yeux doux, une mine réjouie, une jambe tendue, la pointe du pied vers le ciel, clic clac, pause café, puis retour devant le rideau, ou mon miroir magique, clic clac, sans prétention, jeux de lumière et d'ombres, parce que j'adore ça, je me donne à l'objectif, avec mon côté exhibe et mon sourire de lolita espiègle... Vous découvrirez au fur et à mesure, mais pas trop vite! mes portraits et postures de fille romantique, en parcourant mon blog.

 

Voici un court métrage, "Violette contre les vampires", que j'aurais pu sous-titrer "La robe rouge et le katana", album roman photos:

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