Tous les chemins mènent au tango

Publié le par Fred Tango Plume

Tous les chemins mènent au tango

 

Milonga à Rome

Un théâtre antique du tango

 

Cette nuit je me suis glissé dans les Archives du Vatican, et c'est à la lueur d'un cierge que j'ai trouvé un parchemin qui peaufine mes recherches d'enquêteur invétéré en ce qui concerne la naissance du tango argentin;  les origines de cette danse sont liées au Mystère de la Rose Latine...

 

Tango Argentinus, voilà une deuxième preuve que le tango argentin existait à la Rome Antique:

à l'aide de mon appareil numérique, j'ai pris en photo le parchemin, et suis allé sur le site Caesar-Traductor pour traduire le texte en question. Cette version latine issue d'une pièce de théâtre rapporte un échange verbal entre l'empereur Gaius Claudius Le Féroce et sa femme Pompeia Sepulveda.

 

Une nouvelle milonga à Rome, scène de théâtre, extrait du dialogue entre l'Empereur romain et son épouse:

 


"Faudrait penser à changer tes chaussures mon chéri! Regarde! Elles sont tellement déchirées qu'on y voit tes orteils! Demain, nous allons à ChausseRome ou à CuirVésuve.


- Ah non, pas demain! Demain je vais aux Jeux, il  y a Sylvester Le Babylonien qui affronte Rocky Le Sumérien! (Qu'est-ce que j'ai pas fait de prendre pour femme une viking!) Ce que tu vois à mes pieds, ça s'appelle des sandales! T'es bien du nord! Tu es restée trop longtemps à Lutèce après que ta tribu de barbares a débarqué.


- Du temps où vous n'aviez pas encore envahi la Gaule, mon ex-marius ne se serait jamais permis de m'inviter au Fouqueste chaussé de la sorte! Ne vas pas te présenter à la Plèbe ainsi, sinon je me barre à Lesbos avec Cleopatra!


- Quoi, cette égyptienne qui se prend pour Isis! Je ne l'aime pas!


- Ben voyons, ce n'est pas le genre de propos que tu tenais lorsque nous avons fait notre dernière sortie libertine au club de la Cité de la Lune...


- Bon ça va, ma chère Pompeia, toi aussi tu as su apprécier l'élan démesuré de ce tyrrhénien... comment s'appelle-t'il au fait?


- Roccossi Brutus! Voui, mais... c'était bien pour faire plaisir à Cleopatra, c'est elle qui m'a séduite...

      
- Maintenant ça suffit mon odalisque, sinon demain je te jette dans la fosse aux lions avec la vierge Huguette et les Femen!


- Hé bien moi j'irai à la nouvelle milonga que mon ami musicien Osvaldo Francisco vient de lancer à l'amphithéâtre Margherita, puis voilà, retrouver mes centurions du tango. Je suis impatiente d'y aller, Carlos Di Sarlius a composé de nouvelles musiques pour cithare, orgue et buccin. Et j'inviterai Ciccus Frumbolius à la tanda rosa! J'adore ce danseur!


- Ciccus! ..."

 


Le reste de la conversation est sans intérêt en ce qui concerne le tango et ses milongas dans la Rome antique. Une banale dispute de couple qui finira dans la fosse aux lions d'ailleurs, et les lions se refusant à tel point de faire un festin de la belle Pompeia, que l'Empereur agacé lui infligea l'ostracisme, préférant qu'elle parte s'exiler en effet à Lesbos, avec sa copine d'Egypte, plutôt qu'elle ne reste dans les parages de ce fameux Ciccus.


Une preuve supplémentaire que le tango argentin aurait fait une première apparition dans la Rome antique

L'autre preuve que l'on détient, vient de ce qu'aurait dit César passé au trépas sous les 36 coups de couteaux. Je vous le révèle dans l'aventure mystérieuse du tango de la Rose Mystique & Latine. 

 

Avignon, le 6 juillet 172 av. J.-C., scène de théâtre écrite et publiée par le centurion Federico de Sainte-Rose pour l'ouverture des ludi Apollinares, en l'honneur d'Apollon Phébus, dieu grec de la Beauté, de la Lumière, des Arts et de la Divination
 

Publié dans humour, théâtre, tango, milonga

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