Violence de l'humanité

Publié le par Frédéric Zarod


4816950960_50dacbce0f.jpg



L'humanité est encore puérile et barbare

Quand on observe le comportement des animaux, l'humanité aux quatre coins de la planète a beaucoup à apprendre d'eux.

La planète des singes ne peut pas être pire que la planètes des hommes.

Malheureusement, on relâche des violeurs en puissance, tandis qu'une foule fracasse à coup de cailloux et de parpaing le crâne d'une adolescente  qui n'a commis comme seul et unique "crime" que celui d'avoir connu l'amour contre l'avis de sa famille...


Des cas isolés?

Non. Un peu partout dans le monde, la violence est encore instaurée comme une norme. Certains crimes sont déguisés en coutume. Avant de respecter une coutume, faut-il d'abord respecter l'être humain.

Des cas isolés? Si certains actes de violence jaillissent, aussi bien dans ces pays dits "lointains" que dans nos propres sociétés occidentales (rappelons l'affaire Dutroux, l'assassin de Toulouse ou encore le meurtrier d'Aurora qui a fait 12 morts et plus de 50 blessés dans un cinéma du Colorado...), devant leur nombre, nous ne pouvons plus vraiment parler d'actes isolés, mais plutôt de la partie visible et médiatisée de l'iceberg.

La violence, l'agressivité gratuite, les actes de brutalité, de perversité, tant psychologiques que corporels, constituent une invisible toile qui sévit partout dans le monde. Là où certains ne veulent voir qu'un acte isolé, d'autres le ressentent comme une poussée de l'agressivité, de la perversité, de la souffrance et de la frustration que nourrissent tous les peuples et toutes les civilisations de la planète Terre.

La France n'échappe pas non plus à la violence : prenons juste l'exemple de la violence sexuelle. En 2010, on recense 206 viols par jour en moyenne. Chaque heure dans notre pays, 8 femmes se font violer.

Les réactions en chaîne de ce fléau qu'est la violence verbale, physique, psychologique, relient le monde; et certaines coutumes ont instauré cette violence universelle comme un acquis, une "chose normale" qui fait partie de l'existence. 

Des lois, des règles, criminelles, ainsi se sont installées au fil des siècles dans l'inconscient collectif des peuples, travestissant cette violence, au bénéfice de groupes humains, ou d'hommes, qui les utilisent pour assoir leur pouvoir, nourrir leur égo, s'éloigner de leur propre lumière, au détriment d'une catégorie humaine qui deviendra récipient malheureux de cette même violence, souffre-douleur.

Parmi ces coutumes, ou habitudes collectives remplies de cruauté, il en est une qui fait l'objet d'un combat courageux de la part de certaines de ses victimes qui n'admettent plus, qui n'acceptent plus, l'expression de cette violence sous la forme d'une tradition.


L'excision - défense et protection des droits des femmes

L'excision est une pratique barbare qui laisse des conséquences à vie tant sur le plan physique que psychologique dans la population féminine. Non seulement cette "coutume" engendre de gros problèmes d'infection qui conduisent à de nombreux décès parmi les femmes excisées, mais elle est accompagnée de la pratique qui consiste à coudre les chairs afin de "garantir" la virginité des femmes.

C'est toute cette violence subie et inadmissible que dénonce Waris DIRIE dans son discours émouvant devant les Nations Unis :           
   

 

 

Publié dans Autres Textes

Commenter cet article

Laret 29/11/2013 10:05


Qu'est-ce que l'humanité??La communauté des humains?Des Hommes?Et celle de tant d'autres amis.....A bientôt,Jean-Pierre

Fred Milongeroz 30/11/2013 05:03






 Bon week end Jean-Pierre